Attali veut euthanasier les jours fériés chrétiens

attali[1]

Jacques Attali à 70 ans et pourtant il est toujours là. Lui qui voulait euthanasier les personnes ayant atteint l'age de 65 ans à semble t-il pensé que cela ne doit pas s'appliquer à lui. Nous risquons de payer ce moment de faiblesse par la perte des jours fériés chrétiens si ce malade qui veut faire de Jérusalem la capitale du monde est écouté. Après les fameuses citations de ce survivant vous pourrez lire son billet christianophobe…

Les citations ci-dessous sont tirées de deux livres de Jacques Attali et se passent de tout commentaire :

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-attali-l-egerie-des-medias-apotre-cynique-de-l-euthanasie-des-vieux-59253773.html

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. ». Extraits de Jacques Attali, L’avenir de la vie, 1981.

Autre variation sur le même thème :

« Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. »

Laïciser l’Etat, enfin!

Le 4 février 2013 par JACQUES ATTALI

http://blogs.lexpress.fr/attali/2013/02/04/laiciser-letat-enfin/

Si la question du mariage pour tous fait tant bondir toutes les Églises, ce n’est pas tant parce que les droits et privilèges de l’union devant le maire seront ainsi étendus aux couples homosexuels, que parce que les autorités religieuses sont horrifiées par l’usage du mot « mariage » pour qualifier cette union.

Et cette querelle de mots révèle une ambiguïté de l’Histoire de France, qu’il est urgent de clarifier: depuis plus d’un siècle au moins les Églises ne doivent plus être maîtres des mots du droit; elles sont en charge de la seule morale et pour leurs seuls fidèles. Le droit est laïc; seule la morale est religieuse, pour ceux qui le désirent.

Si on cède à cette demande, on s’apercevra bientôt que les extrémistes chrétiens font, sans le savoir, le jeu d’extrémistes d’autres religions qui voudront aussi un jour, imposer a une société laïque leur sens des mots et des rythmes de vie: comment refuser aux uns ce qu’on aurait continué d’accorder aux autres? .

De fait, le mot «mariage», introduit en français au 12ème siècle, utilisé d’abord par l’Église catholique, a été ensuite repris par les autorités laïques. Celles-ci auraient pu employer un autre vocable pour designer l’union contractuelle de deux personnes devant le maire de leur commune; elles ne l’ont pas fait. Et désormais, le mot « mariage est un mot irréversiblement laïc. Et la représentation nationale a le droit, si elle en décide, d’accorder ce qualificatif à toute union dont elle souhaite renforcer la valeur contractuelle.

Si les Églises n’en sont pas contentes, elles n’ont qu’à trouver un autre mot, (peut être celui de « union religieuse ») pour designer la cérémonie qu’elles proposent à leurs fidèles, en complément du mariage, devenu cérémonie civile. On notera d’ailleurs qu’il y a d’innombrables mariages sans sacrement religieux alors que l’inverse est exclus.

Il convient même, désormais, d’aller plus loin et d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse. Par exemple, les jours fériés ne devraient être que laïcs, tels le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une connotation religieuse (la Toussaint, Noël, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption) devraient se voir attribuer des noms laïcs (« fête des enfants » pour Noël et « fête de la liberté » pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour, l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama).

Cette proposition n’est pas un caprice de laïc, soucieux d’affirmer une illusoire victoire sur le religieux. C’est au contraire une mesure de salut public, qui rendrait à César ce qui est à César, si on ne veut pas que d’autres religions, aux pratiquants peut être un jour plus nombreux que les catholiques, ne réclament à bon droit que des jours soient fériés pour tous à l’occasion de leur propres fêtes.

On rétorquera que la France est fille aînée de l’Église et que cela donne à celle-ci quelques privilèges. On aura pourtant du mal à convaincre les générations à venir que les privilèges de la noblesse aient été abolis et que ceux d’un clergé devraient rester toujours aussi vivaces.

La religion est une affaire privée. Les mots qu’elle emploie et les rites qu’elle pratique ne sauraient en rien influer sur la démocratie de demain. La fraternité, au 21eme siècle, aurait tout à y gagner.

NDLR

Après une telle lecture on serai presque pour l'euthanasie !

Je ne vais pas rajouter un quelconque commentaire car le texte suffit à ridiculiser l'auteur.

« Monsieur je sais tout » fait tout de même des erreurs (pardonnez le, il a dépassé la date de validité depuis 5 ans) : Le saint jour de Pâques est évidemment fêté le dimanche et n’est pas à proprement parler « férié », c’est le lundi de Pâques qui l’est dans à peu près tous les pays européens (sauf le Portugal, l’Espagne et la Russie).

Je laisse la conclusion à Monseigneur Di Falco, évêque de Gap. Dans une courte vidéo (Gender : faut-il changer le genre de Dieu ?), il se moque des idéologues du gender et consacre une partie de son discours au survivant Attali. Ne vous privez pas, la vidéo ne dure que 4 minutes, mais Monseigneur Di Falco y est excellent : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=QXxLZlFDfaw

chris

 

 

1,101 total views, 1 views today

Print Friendly
· Commentaires fermés